On entend encore que le cannabis ne crée pas de dépendance. Ceux qui essaient d’arrêter savent que c’est faux : les nuits sans sommeil, l’irritabilité, l’ennui, l’envie qui revient au même moment chaque soir. Noali t’aide à passer les premières semaines, jour après jour.
Le sevrage du cannabis n’est pas dangereux physiquement, mais il est réel et il dure. Jours 1 à 3 : irritabilité, anxiété, envie forte, appétit en baisse. Jours 4 à 14 : le pic, avec les troubles du sommeil, les rêves intenses, les sueurs nocturnes, l’humeur en dents de scie. Semaines 3 et 4 : le corps se calme, mais l’ennui et l’envie liés aux habitudes (le soir, après le travail, avec certains amis) restent. C’est là que la plupart des rechutes ont lieu, et c’est là que Noali sert le plus.
Si tu consommes depuis longtemps et tous les jours, ou si tu as des antécédents psychiatriques, parle à ton médecin avant d’arrêter : un accompagnement médical peut aider, et Noali travaille à côté de lui, pas à sa place.
Quatre semaines calées sur le sevrage : sommeil et rythmes les deux premières, habitudes et envies ensuite. Tu ajustes tout selon ta vie.
Les exercices IPSRT (rythmes sociaux) et les routines du soir pour retrouver un sommeil sans fumer. C’est le point qui fait tenir ou rechuter.
Les pratiques TCC et ACT pour laisser passer l’envie sans agir : elle monte, elle plafonne, elle redescend, en moins de vingt minutes. Le compagnon te tient compagnie pendant ce temps.
Le cannabis prenait des heures chaque jour. Noali t’aide à décider quoi mettre à la place, avec des engagements courts et un bilan hebdomadaire.
Les situations à risque (le dealer qui écrit, la soirée, le vendredi soir), ce que tu fais, qui tu appelles. Écrit avant, partagé si tu veux.
Les nuits du sevrage sont longues. Le compagnon répond à 3 h du matin, connaît ton plan, et ne juge pas.
Le programme, le plan de crise et les exercices s’adaptent à la cocaïne, aux médicaments (benzodiazépines, antalgiques) et au jeu d’argent, avec le vocabulaire et les situations à risque propres à chacun. Pour les médicaments, l’arrêt se fait toujours avec le médecin qui prescrit : Noali accompagne, il ne décide pas du rythme.
Les symptômes physiques durent en général deux à quatre semaines, avec un pic vers la fin de la première semaine. Le sommeil peut mettre plus longtemps à revenir. L’envie liée aux habitudes dure plus, mais elle s’espace.
Les deux marchent. Arrêter d’un coup est plus simple à tenir pour beaucoup de gens ; réduire demande un plan précis. Noali s’adapte à ton choix, et tu peux en parler avec ton médecin.
Oui, la formule gratuite inclut le plan de crise, le compteur et le journal. Le programme jour par jour et le compagnon vocal sont dans les formules payantes.
Crée ton compte, réponds à quelques questions, et Noali construit avec toi tes quatre premières semaines.
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